Horaires

mardi - mercredi - vendredi - samedi

de 10h à 18h (en continu)

Le jeudi

  • de 14h à 18h du 1er octobre au 31 mars
  • de 14h à 20h du 1er avril au 30 septembre

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Espace América

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Un centre documentaire sur les Arts et les Cultures de l’Amérique Latine.

 

Littérature contemporaine (en espagnol et en français)

Films de fiction ou documentaires 

Musique 

Livres d’art contemporain (en espagnol)

Cartes, revues ...

 

Trois publications permettent de découvrir ce fonds exceptionnel :

 

Note Latine, publiée sur le site de la médiathèque et archivée sur le blog l'Ouvre-Muraille, propose des notes de lecture sur la littérature latino-américaine traduite en français.

 

Criminales, publiée sur le site de la médiathèque et archivée sur le blog Apuntes delictivos, propose des notes de lecture sur la collection "crimen y literatura" du fonds América.

 

Chronique de l'Ame, bulletin documentaire trimestriel qui propose des parcours de découverte du fonds América, à consulter sur place...et à emporter si on le souhaite.

 

Tout au long de l'année des animations, en entrée libre, sont organisées pour connaître la richesse culturelle de l'Amérique Latine : club de lectores, projections, cycle cinéma  Doc Latino en été, exposition, rencontres...

L'Espace América est à la disposition des enseignants pour toute activité pédagogique.

Emprunts avec la carte d’adhérent à la médiathèque. Prêt inter-bibliothèques.

 

Note Latine :"Un nom de torero"  de Luis Sepúlveda

Titre original : Nombre de torero

Traduction de François Maspero

(Métailié, 1994)

 

Luis Sepúlveda, dont le roman Le vieux qui lisait des romans d'amour est un classique de la littérature mondiale, offre, avec ce livre, un roman noir et d'aventure ainsi qu'une méditation sur le sens des destins dans l'Histoire.

 

À la chute du mur de Berlin, deux anciens combattants révolutionnaires sont recrutés pour récupérer un trésor volé par les nazis : l'un est un ancien guérillero chilien, l'autre un ex-agent de la Stasi. Lequel des deux arrivera le premier?

 

"Le cavalier attendit que l'Étoile de la Pampa se soit éloignée. Il regarda le bus diminuer peu à peu, jusqu'à ce qu'il en soit plus qu'un point tremblant dans le paysage uniforme de la plaine. Alors il talonna le cheval et s'approcha du poste.

La lettre disait : “Désolé, Hans. Ceux de toujours viennent te voir. On se reverra en enfer. Ton ami. Ulrich.”

-Et voilà. Fallait bien que ça arrive un jour. Depuis plus de quarante ans que j'attends....Ils peuvent venir quand ils veulent, murmura-t-il en relisant la lettre que le vent agitait dans ses mains."

Note Latine : "L'homme de Quito" de Jorge Icaza

Titre original : El chulla Romero y Flores

Traduction de Claude Couffon

(Albin Michel, 1993)

 

l’Équatorien Jorge Icaza (1906-1978) est un des grands représentants de l'indigénisme, un mouvement artistique et politique qui s'attacha à montrer et à défendre des Indiens. Nouvelliste, romancier, c'est aussi un passionné de théâtre qui a écrit et jouer des pièces. Et, dans ce roman, les dialogues, la construction des personnages, l'utilisation de l'espace révèlent cette expérience du théâtre.

 

Publié en 1958, L'homme de Quito est un roman important parce qu'il met en scène la question de la hiérarchie raciale dans la société hispano-américaine. Tournant le dos à ses racines indiennes et pauvres, le métis Romero y Florès est bien décidé à devenir quelqu'un mais c'est une dégringolade sociale radicale qui attend le jeune ambitieux et il prendra cruellement conscience de sa condition.

 

"La confiance que retrouva Luis Alfonso en se mêlant à la "meilleure société" de la ville-fumée de tabac étranger, éclairage directs ou tamisés, interminables révérences, galerie de gentilshommes vernissés par quelque escroquerie secrète, dames dans des fourreaux de soie et de bijoux, rondes soutanes aux lisérés violets, traîneurs de sabre de gravures de mode-s'évapora lorsque doña Francisca, aimable et empressé auprès de ses hôtes, après lui avoir dit qu'il pouvait se considérer comme son invité, l'abandonna à son sort dans un coin. Immédiatement, comme si tous, par un jeu étrange, s'étaient mis d'accord, on tourna sans manière le dos à l'intrus."

Note Latine :"Le voyageur byzantin" de Miguel Littín

Titre original :  El viajero de las cuatro estaciones

Traduction de Bertille Hausberg

(Métailié, 2003)

 

Parti en 1914 pour ne pas être enrôlé dans l'armée turque, Kristos le Grec parviendra, après bien des péripéties, au Chili. Son histoire se confondra désormais avec celle de la ville. On retrouve dans ce roman le charme qui opère dans Cent ans de solitude de García Márquez où le récit mêle histoire familiale et histoire du village de Macondo. Mais c'est surtout le récit d'un exil irrémédiable qui se décline en quatre stations : le monastère où la mère de Kristos laissa son fils, le voyage vers l'Amérique, la vie à Palmilla et les derniers instants.

 

Miguel Littín, de son nom complet Miguel Ernesto Littín Cucumides, né à Palmilla en 1942, issu des migrations arabes et grecques, évoque dans ce beau roman la figure mystérieuse et merveilleuse de son grand-père grec, Kristos Kukumidès.

 

Dans la rue Miguel Ernesto, comme les autres enfants de parents arabes, était appelé un “turc”. Ils vivaient donc dans la contradiction, ne sachant que faire ni qui ils étaient réellement car dans leur famille où on parlait arabe ils étaient les “Chiliens” et dans la rue des “Turcs”. A l'internat leurs camarades de classe les harcelaient pendant la récréation, leur criant :

-Turcs, Turcs, Turcs sans patrie! et ils les encerclaient, les bousculant, leur donnant des coups de pied, crachant par terre, leur tirant les cheveux, les oreilles ou les frappant carrément. Avec le temps, cette situation l'avait obligé à rendre coup pour coup, se couvrant de cicatrices et de petites blessures qui ne s'effaceraient jamais.

Note Latine : "Des châteaux en enfer" de Vilma Fuentes

Titre original : Castillos en el Infierno

Traduction de Jean-Marie Saint-Lu

(Actes Sud, 2008)

 

Vilma Fuentes, écrivain et journaliste mexicaine, nous offre avec ce roman une variation sur le thème du bandit justicier. Rey Lopitos, criminel dès l'adolescence, cruel et orgueilleux est aussi le héraut des opprimés. Son assassin, hanté par son crime, relate la chronique de cette vie violente et brève qui est aussi la chronique de la fondation d'un empire touristique sur fonds de corruption, Acapulco.

 

"La fraîcheur qu'il avait ressentie en pénétrant sous un toit de palme se transforma rapidement en une chaleur humide. Il essuya de nouveau sa sueur et vit que sa main était trempée de sang : il comprit qu'il avait commencé à suer la poussière de cette terre rouge qui le pénétrait jusque dans les veines.

Il resta un moment immobile, debout près de la porte de lianes, sans voir passer le temps. Un homme, torse nu, dormait dans un hamac. Deux petits enfants jouaient à quatre pattes sur le corps d'une femme enceinte. Près de la natte où elle sommeillait, avec des sanglots et des soupirs, une fille à demi nue tressait une couronne de fleurs. Le jeune garçon chercha les yeux de la fille qui jouaient à cache-cache avec les siens, et qui regardaient son cou maigre, son large front, son menton proéminent, ses cheveux raides, sa chemise trempée de sueur, ses vieilles chaussures, une de ses mains et de nouveau son front, une de ses oreilles, son nez aquilin...Lopitos ne sentit ni jugement ni curiosité dans le regard de la fille. Il ne put non plus y découvrir de peur, de pudeur ou de surprise. Aucun sentiment hostile. Comme si elle était habituée à le voir, debout, près de la porte de lianes, abandonné à ce jeu de cache-cache où personne ne devait se trouver ni gagner."

Note Latine : "Borges et les orangs-outangs éternels" de Luis Fernando Verissimo

Titre original : Borges e os orangotangos eternos

Traduit par Geneviève Leibrich

(Seuil, 2004)



Né en 1936, Luis Fernando Verissimo compte plusieurs cordes à son arc ; journaliste, traducteur, dessinateur, dramaturge, scénariste, musicien, il est aussi un des plus populaires écrivains brésiliens contemporains.



Ce roman amusant et lettré nous plonge dans un enquête criminelle dont le grand Borges est un des protagonistes et qui est le prétexte à évoquer sa littérature, son goût pour les romans policiers et les jeux de déductions. Un livre pour ceux qui aiment le grand écrivain argentin, Poe, Lovecraft...et les parodies !

 

"J'avais un peu plus de vingt ans et je faisais quelques traductions, notamment pour le Mistério Magazine, publié à Porto Alegre par la vielle maison d'édition Globo. La revue reproduisait les textes parus en anglais dans le Ellery Queen's Mystery Magazine, et un jour j'ai traduit une nouvelle d'un certain Jorge Luis Borges dont je n'avais jamais entendu parler, moi l'anglophile et l'américanophile déjà ébloui à l'époque par Poe. J'ai trouvé la nouvelle mauvaise, confuse et dépourvue d'émotion. On ne voyait pas clairement à la fin qui était le coupable, il incombait au lecteur de conclure à sa guise. J'ai décidé d'améliorer le texte. Je lui ai appliqué quelques touches sinistres à la façon de Poe et je l'ai gratifié d'un dénouement entièrement nouveau, surprenant, qui démentait tout ce qui venait précédemment, y compris le récit de l'auteur." 

Note Latine : "Un doux parfum de mort" de Guillermo Arriaga

Titre original : Un dulce olor de muerte

Traduction de François Gaudry

(Phébus, 2003)

 

Dans une bourgade du Mexique, une jeune fille est retrouvée assassinée...on pourrait penser débuter un classique roman policier mais, dans ce récit, il s'agit moins de résoudre une affaire criminelle que de voir comment s'élabore un assassinat.

Guillermo Arriaga, né en 1958, est une des grandes figures actuelles de la littérature et du cinéma mexicains. Il a notamment travaillé comme scénariste pour le réalisateur Alejandro González Iñárritu : Amours chiennes, 21 grammes et Babel.

 

"La nouvelle que le Gitan n'était pas loin de Loma Grande excita la plupart des gens, éveillant chez eux l'envie de le tuer. Sotelo Villa proposa qu'ils aillent tous à Los Aztecas pour le lyncher, mais Justin Téllez le calma :

-Ce n'est pas notre affaire, c'est celle de Ramón.

Quand celui-ci revint de l'abattage du taureau, les hommes l'attendaient avec impatience. Ils brûlaient de découvrir son attitude lorsqu'on lui révélerait que le Gitan se trouvait à quelques kilomètres à peine de Loma Grande. Ils firent pression sur lui de diverses manières. Certains l'obligèrent à réitérer son engagement de vengeance. D'autres-les plus agressifs, parmi lesquels Marcelino Huitrón et Sotelo villa-l'incitèrent à foncer le soir même à Los Aztecas pour lui régler son compte. Égaré, accablé, Ramón hésitait, les lèvres scellées. Jacinto Cruz l'aida à se tirer de ce mauvais pas :

-Le bon chasseur, dit-il d'un ton mesuré, laisse venir à lui le fauve ; il ne part pas à sa recherche."

Note Latine : "Paraíso Travel" de Jorge Franco

Titre original : Paraíso Travel

Traduction de René Solis

(Métailié, 2004)

 

Cet écrivain colombien, né en 1962, s'est fait connaître avec son roman Rosario Tijeras, paru en 1999 et adapté au cinéma. Une série télévisée a même été tirée du roman. Paraíso Travel, publié en 2001, a aussi fait l'objet d'une adaptation cinématographique en Colombie.

Le héros de ce roman, le jeune Marlon, se lance, par amour, dans l'aventure de l'émigration aux États-Unis. Un récit, raconté à la première personne, des dangers du passage de la frontière, du trafic de migrants, de la perte d'identité dont souffre l'exilé... et d'une trahison.

 

"-New York ? Lui avais-je demandé.

-Oui, New York. 

-Mais pourquoi si loin ? 

-Parce que c'est là-bas que cela se passe, m'avait dit Reina. 

C'était elle qui avait eu l'idée. En général, c'était elle qui avait toutes les idées. J'en avais moi aussi parfois, mais seules les siennes étaient mises en application. Et celle-là, elle comptait la mener à bien. Quand elle m'en a parlé, c'était déjà décidé. Elle ne m'a pas demandé si j'étais d'accord.  

-On part tous les deux, a-t-elle dit.  

Elle a aussi parlé des opportunités qui s'offraient à nous, des dollars, de l'argent à gagner, de la vie meilleure, de la possibilité de quitter ce sinistre merdier." 

Criminales : « Un dulce amor a muerte » de Guillermo Arriaga

(Belacqua, 2007)

 

En un pueblo de México, se descubre el cuerpo de una joven asesinada...uno podría pensar que empieza una clásica novela negra pero, en ese relato, no se trata tanto de resolver un caso criminal que de mostrar como se va elaborando un crimen.

Guillermo Arriaga, nacido en 1958, es una de las grandes figuras actuales de la literatura y del cine mexicanos. Particularmente, fue guionista de tres películas de Alejandro González Iñárritu : Amores perros, 21 Gramos y Babel.

 

Una entrevista de Guillermo Arriaga

Su trabajo como guionista

Su último libro

Sobre la violencia en México

Criminales : « Nombre de torero » de Luis Sepúlveda

(Tusquets, 2001)

 

Luis Sepúlveda, cuya novela Un viejo que leía historias de amor es un clásico de la literatura mundial, ofrece con ese libro una novela negra y de aventura así como una meditación sobre el sentido de los destinos en la Historia.

A la caída del mundo de Berlín, dos antiguos combatientes revolucionarios son reclutados para recuperar un tesoro robado por los nazis: uno es una antiguo guerrillero chileno, el otro un ex agente de la Stasi.¿Cuál de los dos llegará primero?

 

Una entrevista a Luis Sepúlveda

El arte robado por el régimen nazi

Un rescatador de obras robadas

Animations América Mai-Juin 2017

Parcours documentaire

Jusqu'à fin mai 2017

Amérique coloniale

La période coloniale de l'Amérique Latine est une période fondamentale de l'histoire du continent. Les Chroniques de l'Ame vous proposent de découvrir les documents du fonds América qui permettent de mieux appréhender cette longue histoire qui va du XVIe siècle au XIXe siècle.

 

Cine du Vendredi

Vendredi 5 mai 2017, 15h30, Auditorium

Colonia de Florian Gallenberger (V.O. Sous-titré en français, 1h45 min.)

Chili, 1973. Le Général Pinochet s'empare du pouvoir par la force. Les opposants au coup d'Etat descendent dans la rue. Parmi les manifestants, un jeune couple, Daniel, photographe, et son amie Lena. Daniel est arrêté par la nouvelle police politique. Il est conduit dans un camp secret, caché dans un lieu reculé au sein d'une secte dirigée par un ancien nazi. Une prison dont personne n'est jamais sorti. Pour retrouver son amant, Lena va pourtant rentrer dans la Colonia Dignidad.

 

Club de lectores

Mardi 16 mai 2017, 10h30, Espace América

Recuerdos

Une fois par mois, un club de lecture en espagnol pour découvrir la littérature latino-américaine. Un thème et la bibliographie qui l'accompagne sont à votre disposition à l'Espace América.

 

Conférence

Samedi 20 mai 2017, 16h, Auditorium

La controverse de Valladolid par Monsieur Tomás Madrazo

En 1550 débute un débat entre théologiens, juristes et administrateurs du royaume d'Espagne, afin que, selon le souhait de Charles Quint, il se traite et parle de la manière dont devaient se faire les conquêtes dans le Nouveau Monde, suspendues par lui, pour qu'elles se fassent avec justice et en sécurité de conscience. Au-delà des fictions élaborées par Jean Claude Carrière et Jean-Daniel Verhaeghe à partir de l'affrontement entre Bartolomé de Las Casas et Juan Ginés de Sepúlveda, deux positionnements idéologiques s'opposent qui mettent à jour la crise morale qui accompagne la conquête et la colonisation de l'Amérique.

Conférence en français.

 

Parcours documentaire

Juin-Août 2017

Musiques cubaines

Le bulletin documentaire de l'Espace América, Chronique de l'Ame, vous invite à un voyage dans l'histoire de la musique cubaine.

 

Doc Latino

1er juin 2017, 16h, Auditorium

A propos de « Tristes Tropiques » de Jean-Pierre Beaurenaut, Jorge Bodanzki, Patrick Menget. (VF, 46 min.)

Sur des images d'archives et des prises de vues contemporaines, l'ethnologue Claude Lévi-Strauss évoque son travail au Brésil en 1934-1936.

 

Doc Latino

8 juin 2017, 16h, Auditorium

L'empire de Noisiel de Ewa Kruk

(VF, 54 min.)

Dans un musée local, les habitants de la ville nouvelle de Marne-La-Vallée reconstituent l'histoire des usines Meunier, la plus grosse manufacture de chocolat au monde.

 

Club de lectores

Mardi 13 juin 2017, 10h30, Espace América

Lecture libre

Un club de lecture en espagnol, une fois par mois, pour découvrir la littérature latino-américaine.

 

Doc Latino

Jeudi 15 juin 2017, 16h, Auditorium

L'Homme aux cheveux bleus de Sylvie Pierre et Georges Ulmann

(VF, 50 min.)

Un portrait du cinéaste brésilien Glauber Rocha (1938-1981) de la première rencontre avec le critique Louis Marcorelles à sa dernière venue aux Cahiers du cinéma, de l'éclosion du Cinéma Novo à l'isolement.

 

Doc Latino

Jeudi 22 juin 2017, 16h, Auditorium

Lloro yo, la complainte du Bullerengue de Lizette Lemoine (VF, 26 min.)

Tambours sacrés de Lionel Brouet et Xavier Cantal (VO sous-titré en français, 26 min.)

Deux courts documentaires pour explorer l'héritage africain des musiques caraïbes : le « bullerengue », originaire des villages « marrons » de la côte colombienne, et la musique rituelle afro-cubaine.

 

Doc Latino

Jeudi 29 juin 2017, 16h, Auditorium

Alejo Carpentier 1904-1980 de Emilio Pacull (VO sous-titré en français, 49 min.)

Alejo Carpentier est une des plus grandes figures de la littérature latino-américaine. Portrait d'une œuvre et d'une vie nourries de sa culture classique européenne et de son besoin vital d'appartenir au continent américain, à son histoire, à son destin.

 

Exposition

Du 29 juin au 14 juillet 2017, Hall d'exposition

Julio Matilla

La modernité de la peinture de Julio Matilla s'enracine dans les mythes d'anciennes traditions artistiques de la culture caraïbe, syncrétique entre toutes.La végétation luxuriante, les formes zoomorphes, les « caratulas » ou masques incrustés d'or, les fruits, les articulations organiques sont à l'origine de ses stylisations abstraites et hybrides qui exaltent son sentiment poétique et magique de la vie.

Exposition organisée par le festival Biarritz Amérique Latine et l'association AFLACOBA.

Inauguration festive le 29 juin 2017, à 17h, dans le Hall d'entrée de la Médiathèque.

Criminales: « El chulla Romero y Flores » de Jorge Icaza

(ALLCA XX, 1996)

 

El Ecuatoriano Jorge Icaza (1906-1978) es uno de los grandes representantes del indigenismo, un movimiento artístico y político cuyo propósito fue llamar la atención sobre la cultura y la condición social de los Indios. Cuentista, novelista fue también un apasionado de teatro lo cual se nota en esa novela, con los diálogos, la elaboración de los personajes o el uso del espacio.

Publicada en 1958, El chulla Romero y Flores es una novela importante porque trata del problema de la jerarquía racial en la sociedad hispanoamericana. Desdeñando sus raíces indígenas y pobres, el mestizo Romero y Florès bien decidido está en ser alguien pero lo que espera a ese joven ambicioso es un descenso al infierno y tomará conciencia cruelmente de su condición.

 

Sobre Jorge Icaza

Y también

Un estudio sobre la discriminación racial en América Latina

Informe sobre los pueblos indígenas en América Latina

Situación de los pueblos indígenas en el mundo

Criminales : "Castillos en el Infierno" de Vilma Fuentes

(México, Santillana Ediciones Generales, 2006)

Vilma Fuentes, escritora y periodista mexicana, ofrece con esa novela una variación sobre el tema del bandido justiciero. Rey Lopitos, criminal desde adolescente, cruel y orgulloso es también el defensor de los oprimidos. Su asesino, atormentado por su crimen relata la crónica de esa vida violenta y breve que resulta también la crónica de la fundación de un imperio turístico con trasfondo de corrupción : Acapulco.

 

Página de Vilma Fuentes

Bandidos míticos

Bandidos sociales

Bandidos mexicanos del siglo XIX

Historia del turismo en Acapulco