Horaires

mardi - mercredi - vendredi - samedi

de 10h à 18h (en continu)

Le jeudi

  • de 14h à 18h du 1er octobre au 31 mars
  • de 14h à 20h du 1er avril au 30 septembre

Besoin d'aide ?

aide.png

Espace América

section-america.jpg

  

Un centre documentaire sur les Arts et les Cultures de l’Amérique Latine.

 

Littérature contemporaine (en espagnol et en français)

Films de fiction ou documentaires 

Musique 

Livres d’art contemporain (en espagnol)

Cartes, revues ...

 

Trois publications permettent de découvrir ce fonds exceptionnel :

 

Note Latine, publiée sur le site de la médiathèque et archivée sur le blog l'Ouvre-Muraille, propose des notes de lecture sur la littérature latino-américaine traduite en français.

 

Criminales, publiée sur le site de la médiathèque et archivée sur le blog Apuntes delictivos, propose des notes de lecture sur la collection "crimen y literatura" du fonds América.

 

Chronique de l'Ame, bulletin documentaire trimestriel qui propose des parcours de découverte du fonds América, à consulter sur place...et à emporter si on le souhaite.

 

Tout au long de l'année des animations, en entrée libre, sont organisées pour connaître la richesse culturelle de l'Amérique Latine : club de lectores, projections, cycle cinéma  Doc Latino en été, exposition, rencontres...

L'Espace América est à la disposition des enseignants pour toute activité pédagogique.

Emprunts avec la carte d’adhérent à la médiathèque. Prêt inter-bibliothèques.

 

Programme Animations América Sept-Oct 2017

Programme des animations América

Septembre-octobre 2017

 

Parcours documentaire : Écriture du crime dans la littérature colombienne

De septembre à novembre 2017, Espace América

L'Espace América publie un bulletin documentaire trimestriel qui invite à une exploration thématique des collections : Chronique de l'AME. Comme c'est l'année de la Colombie, le bulletin se penche cette fois sur la collection Crime et littérature du fonds et montre comment la Colombie écrit la violence qui marque son histoire. Les documents sont disponibles à l'Espace América..

 

Concert : En Cantos

Vendredi 1er septembre 2017, 16h, Auditorium

Concert du musicien et musicologue argentin Pablo Mezzelani qui propose un florilège de la poésie en langue espagnole : Jorge Luis Borgès, César Vallejo, Nicolás Guillén, Pablo Neruda, Nicomedes Santa Cruz...

 

Rencontre littéraire : Zoé Valdés

Samedi 16 septembre 2017, 16h, Auditorium

Traduite en vingt-cinq langues, auteure de vingt-trois romans, récompensée par treize prix internationaux, Zoe Valdés est une figure incontournable de la littérature cubaine d'aujourd'hui. Installée à Paris depuis 1995, elle écrit en espagnol. Dans ses livres, elle parle de l'exil, de Cuba, de la liberté...Dans son dernier roman,  La nuit à rebours, elle raconte le dilemme d'une jeune femme qui doit choisir entre être mère et être libre. Rencontre animée par l'écrivain Carlos Dorim.

 

Club de lectores : Una vuelta por la literatura colombiana del siglo XXI

Mardi 19 septembre 2017, 10h30, Espace América

Une fois par mois, un club de lecture en espagnol pour découvrir la littérature latino-américaine. Un thème et la bibliographie qui l'accompagne sont à votre disposition à l'Espace América.

 

Ciné du Jeudi : « El grill de Cesar » de Dario Aguirre (VOST, 1h 28min.)

Jeudi 28 septembre, 15h30, Auditorium

Répondant à l'appel à l'aide de son père, Dario Aguirre quitte l'Allemagne où il habite depuis dix ans et revient en Équateur avec le projet de sauver le restaurant familial. Un récit autobiographique où ne manquent ni les épisodes comiques ni les moments tragiques et où le réalisateur met en scène les rapports qu'il entretient avec son père.

 

Rencontre littéraire : Carlos Dorim

Jeudi 28 septembre 2017, 18h, Auditorium

Écrivain de langue français d'origine cubaine, Carlos Dorim a pratiqué nombre de métiers avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Poète et romancier, il a obtenu le Prix de Poésie Fondation de France-Simone de Carfort en 2010. Son dernier roman, paru en 2016,Si c'était une île, raconte l'histoire de trois cubains qui, après un départ violent et clandestin dans les années soixante, arrivent, par hasard dans une île de la Méditerranée. Une histoire de rencontre et de paysage.

 

Ciné du Jeudi : « El Bonaerense » de Pablo Trapero (VOST, 1h 37min.)

Jeudi 5 octobre, 15h30, Auditorium

Un jeune serrurier embarqué contre sa volonté dans un cambriolage échappe à la prison grâce à l'intervention de son oncle. En contrepartie, ce dernier lui trouve un poste dans la « Bonaerense », la police de Buenos Aires. Entre fiction et documentaire, un portrait de la corruption.

 

Club de lectores : Nazis en la literatura latinoamericana

Mardi 17 octobre 2017, 10h30, Espace América

Une fois par mois, un club de lecture en espagnol pour découvrir la littérature latino-américaine. Un thème et la bibliographie qui l'accompagne sont à votre disposition à l'Espace América.

 

Ciné du Jeudi : « La nueva Medellín» de Catalina Villar ( VOST, 1h25 min.)

Mardi 26 octobre 2017, 15h30, Auditorium

En 1997, Catalina Villar filmait les adolescents d’un quartier populaire de Medellín, alors « ville la plus dangereuse du monde ». Le poète du groupe, Juan Carlos, y était tué trois ans plus tard. Comme l’annonce le titre de ce film-ci, tourné en 2016, la ville a changé. Mieux : elle se pose en modèle d’innovation urbanistique. Mais, sous la nouvelle Medellin, l'ancienne affleure.

 

 

Doc Latino

Séances de cinéma documentaire proposées par

l'Espace América de la Médiathèque de Biarritz.

Tous les jeudis, à 16h

Auditorium de la médiathèque

Entrée libre

Programme Juillet-Août 2017

 

Le rideau de sucre

de Camila Guzman (VO sous-titré en français, 80 min.)

Portrait intime d’une génération qui était sur les bancs de l’école dans les années 70, à l’apogée du régime cubain. Ce film rend compte de leur enfance, semblable à aucune autre et explore, à travers leur regard de jeunes adultes, ce qui est arrivé depuis à ce pays. Projection suivie d'un débat.

 

Jeudi 13 juillet 2017, 16h, Auditorium

 

Ça tourne à Villapaz

de Maria Isabel Ospina (VO sous-titré en français, 52 min.)

Víctor González est devenu cinéaste avec son premier téléphone portable. Il s’en donne à cœur joie pour tourner des mélodrames ou des films d’horreur pittoresques dans lesquels il fait jouer les habitants de son village.

 

Jeudi 20 juillet 2017, 16h, Auditorium

 

Sur un air de révolte

de Franck Salin (VO sous-titré en français, 52 min.)

« La Gwadloup sé tannou, la Gwadloup sé pa ta yo » proclamait le chant qui se répandit comme une traînée de poudre dans toute la Guadeloupe au moment de la grande grève générale de 2009. En racontant l'histoire de ce chant, le film explore les liens qui unissent depuis toujours les luttes sociales et le gwoka, musique noire de Guadeloupe.

 

Jeudi 27 juillet 2017, 16h, Auditorium

 

Andacollo, Chili : l'or et l'espérance

de Jean-Pierre Sanchez(VO sous-titré en français, 61 min.)

Avec des images d’archives et des témoignages des habitants, le réalisateur dépeint l’extraordinaire dévotion à la Vierge d’Andacollo, bourgade minière du nord-est du Chili. Une ferveur qui se nourrit de deux traditions : le culte marial et culte a la « Pacha Mama », la terre-mère.

 

Jeudi 3 août 2017, 16h, Auditorium

 

Terre humaine

de François Chayé (VO sous-titré en français, 52 min.)

Aventure éditoriale hors du commun, par sa diversité, sa démarche humaniste et une exigence tant scientifique que littéraire, l’histoire de "Terre humaine", chez Plon, se confond avec le parcours de son fondateur et animateur, Jean Malaurie. 

 

Jeudi 10 août 2017, 16h, Auditorium

 

Filmer obstinément

de Boris Nicot (VO sous-titré en français, 52 min.)

Entretien ponctué d'extraits de film avec le réalisateur chilien Patricio Guzmán. Portrait d'un homme hanté par l'histoire de son pays.

 

Jeudi 17 août 2017, 16h, Auditorium

 

Exotica, Erotica, etc.

de Evangelia Kranioti (VO sous-titré en français, 71 min.)

 

Prostituées et marins. Qu’est-ce qui les relient au-delà de leur rencontre éphémère dans un port du bout du monde? Embarquée sur un cargo dont l’équipage est composé de Grecs et de Philippins, l’artiste Evangelia Kranioti partage leur vie quotidienne, l’isolement et la somptueuse monotonie du voyage sur des mers australes couvertes de glace, les escales nocturnes et l’ivresse dans les bars interlopes d’Amérique du Sud. Film interdit au moins de 16 ans.

 

Jeudi 24 août 2017, 16h, Auditorium

 

Mémoire cubaine

de Alice de Andrade(VO sous-titré en français, 68 min.)

 

En 1960, juste après la Révolution cubaine, est créé le service d’actualités cinématographiques. Une page épique de l’histoire du cinéma. Un regard engagé sur le monde.

 

Jeudi 31 août 2017, 16h, Auditorium

 

Criminales : "Delincuente argentino" de Ernesto Mallo

(Buenos Aires : Planeta, 2007)

 

Ernesto Mallo es un periodista y escritor argentino que cuenta dentro de sus múltiples actividades culturales (director de teatro, director de programa radial, traductor... ) la fundación del festival de género negro de Buenos Aires (BAN!). Porque Ernesto Mallo es también escritor de novela policíaca.

Su primera novela La aguja en el pajar donde aparece por primera su comisario Lascano se publicó en 2005. Delincuente argentino es su segundo novela. Se publicó en 2007. Encontramos en ese relato un policía lidiando contra la corrupción de la policía y de la justicia en el marco de la transición postdictadura pero, sobre todo, construye Ernesto Mallo un personaje de delincuente que rinde homenaje a los ladrones de honor de antaño : roba pero no mata, engaña pero es solidario, escapa pero paga sus deudas.

 

Una entrevista a Ernesto Mallo

Última noticias del festival BAN!

 

 

Note Latine : "Ursúa" de William Ospina

Titre original : Ursúa

Traduction de Claude Bleton

(Jean-Claude Latès, 2007)

 

Le Colombien William Ospina, essayiste, journaliste, traducteur, poète, romancier est une des grandes figures intellectuelles actuelles de l'Amérique Latine. Il est notamment l'auteur d'une trilogie romanesque, fruit de longues années de recherche, qui revient sur la période de la Conquête : Ursúa, Le pays de la cannelle et La serpiente sin ojos (pas encore traduit en français).

Le premier volet de cette trilogie, publié en 2005, raconte la geste héroïque et violente du basque Pedro de Ursúa (1526-1561) nommé lieutenant gouverneur du Nouveau Royaume de Grenade en 1545. Un roman érudit qui nous plonge dans les enjeux politiques de la Conquête, un roman fastueux qui restitue l'émerveillement et la démesure suscité par le Nouveau Monde. Un livre indispensable sur une époque où l'avidité se nourrissait de légendes et où se mettent en place de nouveaux modèles culturels, économiques et politiques qui marqueront l'époque moderne.

 

"Selon eux, l'or est pétri de la même substance que le soleil, qu'ils appellent la chair du dieu sur la terre, le visage que l'on peut regarder. C'est pourquoi tout objet solaire est pour eux prière et protection. Un casque de soleil sur le front, un grand bracelet, un lumineux collier de chauve-souris, un arc de soleil sortant d'une narine et entrant  par l'autre, un éblouissement martelé sur la poitrine, c'est chaque fois le dieu lui-même entrant dans la bataille et ne laissant aucune place à la peur.

Tous les peuples de ces royaumes confièrent leur mémoire à des objets en or. Heredia trouva dans le pays des Zenú les bras des grands fromagers pleins de cloches en or de toutes tailles, des peuples qui portaient aux oreilles de grands arcs en filigrane ; Palomino vit dans la Sierra Nevada beaucoup d'hommes qui portaient avec fierté de féroces anneaux dans le nez en forme de singes, des colliers faits de rangées d'oiseaux ; Robledo récupéra chez les Quimbayas des centaines de récipients en métal, affronta des armées où chaque soldat était coiffé d'un casque en or si vif qu'il semblait de feu, ce qui le fit s'exclamer qu'il voyait une armée exclusivement composée de rois. "

Note latine : "Buenos Aires Noir "

Présenté par Ernesto Mallo

Traduit par Olivier Hamilton et Hélène Serrano

(Asphalte éditions, 2016)

 

Ernesto Mallo est le fondateur du festival noir de Buenos Aires (BAN!). On ne pouvait trouver meilleur guide pour ce recueil de récits du genre qui a pour particularité d'inviter à un parcours dans tous les quartiers de la capitale argentine. On trouvera dans ce livre quelques auteurs contemporains déjà édités en France comme Claudia Piñeiro, Elsa Osorio ou Pablo de Santis et d'autres qui restent à découvrir. Portrait de drogué, exemple de corruption, meurtre passionnel, violence sociale...un panel varié de thèmes et d'écritures – attention, certains récits sont violents -  pour se faire une idée du noir argentin.

Ernesto Mallo a  lui même écrit des romans noirs que l'on peut trouver en français : L’aiguille dans la botte de foin (Rivages/Noir, 2009) et Un voyou argentin (Rivages/Noir, 2012)

Note Latine : "La langue des signes" de Luiz Schwarcz

Titre original : Linguagem de sinais

Traduction de Michel Riaudel

(Actes Sud, 2014)

 

Cet éditeur et écrivain brésilien propose dans cet ouvrage un canevas littéraire d'une grande délicatesse entre nouvelle et roman. Sensible, d'une ironie légère, un texte qui prend le ton de la confidence, évoque des souvenirs d'enfance et déroule une chronique existentielle touchante.

"Je ne m'explique pas bien comment j'ai laissé Antônia entrer dans ma vie. Je n'en suis peut-être pas responsable, elle y est entrée, tout simplement. Elle s'est mise à rechercher ma compagnie, à m'inviter à ses conférences et en des lieux où nous étions les seuls à connaître le son des mots. Dans les bars où tous communiquaient en langue des signes, je restais en retrait, fasciné par le mouvement des mains, l'emphase qui se découpait dans l'espace, les doigts comme un prolongement de la bouche, les expressions faciales tenant lieu d'accent tonique ou de point d'interrogation. Nous fréquentions un bistro, place de l'Arouche, lieu de ralliement des sourds-muets ; là, débordant sur le trottoir et une partie de la chaussée, ils n'arrêtaient pas de discuter entre eux. J'observais cette agitation énigmatique sans voir le temps passer."

Note Latine : "Qui a tué Palomino Molero ?" de Mario Vargas Llosa

Titre original : ¿Quién mató a Palomino Molero?

Traduction d'Albert Bensoussan

(Editions Gallimard, 1987)

 

Le Péruvien Mario Vargas Llosa, prix nobel de littérature, n'a pas dédaigné le genre noir. Ce livre qui respecte les règles classiques du genre le prouve. On y trouve, bien sûr, une énigme à résoudre mais, surtout, cette enquête est l'occasion de peindre la société péruvienne et ses travers : la corruption du pouvoir, la violence, la misère, le  racisme.

Le policier Lituma qui mène l'enquête est un personnage récurrent de l’œuvre de Mario Vargas Llosa : Lituma, devenu policier pour échapper à la pauvreté, apparaît pour la première fois dans Les caïds (Los jefes, 1957) et on le retrouve dans un des derniers romans parus : Le héros discret (El héroe discreto, 2013). Un personnage qui participe de l'unité du monde romanesque de l'auteur péruvien.

"Le gosse avait dû connaître la peur de sa vie ce matin, en menant paître ses chèvres sur ce coteau rocailleux et en tombant sur un tel spectacle. Il s'était comporté en citoyen exemplaire, ce petit gars. Il avait laissé son troupeau au milieu des pierres près du cadavre et avait couru à Talara en avertir la gendarmerie. Il avait du mérite, Talara se trouvait à au moins une heure de route. Lituma revoyait son visage tout en sueur, entendait encore ses éclats de voix lorsqu'il avait fait irruption à la porte du poste :

-On a tué un type, là-bas, sur le chemin de Lobitos. Si vous voulez, je vous conduis, mais alors tout de suite. J'ai laissé mes chèvres en liberté, on peut me les voler."

Note Latine : "Voyage au cœur des femmes latino-américaines"

Nouvelles choisies et traduites par Agnès Poirier

(Éditions Michalon, 2003)

 

Dix-neuf nouvelles qui permettent de se faire une idée de la variété et de la richesse de la production littéraire féminine du continent. Micro-récit de la Bolivienne Ana María Grisi, peinture poignante de la condition féminine de la Colombienne Ana María Jaramillo, conte fantastique de l’Équatorienne Carolina Andrade, récit poétique et tragique du drame des paysans spoliés de leur terre par la Salvadorienne Aída Párraga...Toute une littérature qu'il est difficile de trouver traduite en français. À lire absolument !

Criminales : « El bandido de los ojos tranparentes » de Miguel Littin

(Seix Barral, 1999)

 

Portavoces del pueblo, figuras heroicas de la rebeldía, portadores de valores tales como la valentía, el honor, los bandidos son un tema tradicional de la literatura popular latinoamericana. Heredados de las tradiciones literarias españolas y portugesas, los relatos de bandidos han nutrido la literatura oral tales como los cuentos de Pedro Urdemales en Guatemala o las poesías de la literatura de cordel en Brasil que cuentan las hazañas de los cangaceiros del sertaõ. Las letras de canciones como la de Pedro Navaja de Rubén Blades o como los narcorridos actuales muestran que el bandido sigue siendo una fuente de inspiración para los compositores.

La literatura culta se apoderó desde hace mucho esos relatos populares. En Chile, ya en las primeras décadas del siglo XX, autores como Mariano Latorre o Luis Durand se interesaron por esa figura del bandido.

Ese libro del Chileno Miguel Littin se inserta, pues, en una tradición narrativa larga. Con El bandido de los ojos transparentes, el autor ofrece una evocación maravillosamente poética de un bandido real : Abraham Toro Díaz, El Torito, quién salto a los titulares en los años 1940 y 1950. Con un relato polifónico, restituye la dimensión mítica que pueden tomar eso personajes en el imaginario popular. Niño amamantado por una novilla, crecido en medio de  manadas, adolescente consagrado al bandidaje por culpa de la pobreza, bandido moviendose entre el sueño y la realidad, entre el mundo de los muertos y el de los vivos, El Torito contado por Miguel Littin es una homenaje al encantamiento salvaje de esa literatura.

 

Sobre Miguel Littin

La revista Caravelle de la Universidad de Toulouse Le Mirail (Francia) ha dedicado un número a la figura del bandido en la cultura latinoamericana.

Pedro Navaja de Rubén Blades

Para saber quién era El Torito