Horaires

mardi - mercredi - vendredi - samedi

de 10h à 18h (en continu)

Le jeudi

  • de 14h à 18h du 1er octobre au 31 mars
  • de 14h à 20h du 1er avril au 30 septembre

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Espace América

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Un centre documentaire sur les Arts et les Cultures de l’Amérique Latine.

 

Littérature contemporaine (en espagnol et en français)

Films de fiction ou documentaires 

Musique 

Livres d’art contemporain (en espagnol)

Cartes, revues ...

 

Trois publications permettent de découvrir ce fonds exceptionnel :

 

Note Latine, publiée sur le site de la médiathèque propose des notes de lecture sur la littérature latino-américaine traduite en français (Cliquer ici pour les archives). 

 

Criminales, publiée sur le site de la médiathèque propose des notes de lecture sur la collection "crimen y literatura" du fonds América. (Cliquer ici pour les archives).

 

Chronique de l'Ame, bulletin documentaire trimestriel qui propose des parcours de découverte du fonds América, à consulter sur place et à emporter si on le souhaite. (Cliquer ici pour les archives).

 

Tout au long de l'année des animations, en entrée libre, sont organisées pour connaître la richesse culturelle de l'Amérique Latine : club de lectores, projections, cycle cinéma  Doc Latino en été, exposition, rencontres...

L'Espace América est à la disposition des enseignants pour toute activité pédagogique.

Emprunts avec la carte d’adhérent à la médiathèque. Prêt inter-bibliothèques.

 

Animations América Septembre-Octobre 2019

Parcours documentaire

De septembre à novembre 2019, Espace América

Le cinéma dans le fonds América

L'Espace América, centre documentaire de la médiathèque de Biarritz dédié aux Arts et aux Cultures de l'Amérique latine, publie un bulletin documentaire trimestriel qui invite à une exploration thématique de ses collections :Chronique de l'AME. Pour cette édition, vous êtes invité à découvrir le fonds cinéma. Les films et les livres sont à votre disposition à l'Espace América. 

 

Club de lectores

Vendredi 13 septembre 2019, 10h30, Espace América

Thème : Figuras de la historia latinoamericana

Une fois par mois, un club de lecture en espagnol pour découvrir la littérature latino-américaine. Un thème et la bibliographie qui l'accompagne sont à votre disposition à l'Espace América.

 

Cine du jeudi

Jeudi 26 septembre 2019, 15h30, Auditorium

Los Herederos de Eugenio Polgovsky (V.O.S.T., 1h 30min.)

Dans les campagnes mexicaines, c'est au sortir de l'enfance qu'on commence à travailler. Ce documentaire, plusieurs fois primé, montre, sans aucun commentaire, l'histoire d'une pauvreté dont on hérite de génération en génération.

 

Exposition

Du 2 octobre au 28 novembre 2019, Hall d'exposition

Empreinte et territoire par le collectif MACLA de Bordeaux

Cette exposition montre des pièces d'un collectif d'artistes latino-américains implantés à Bordeaux depuis 2014 : le MACLA, Muestra d'Art Contemporain Latino-Américain. Une exposition présentée cette année à l'Institut Cervantès de Toulouse et de Bordeaux qui explore la relation entre l'identité et l'appartenance à un territoire.

 

Conférence

Vendredi 4 octobre 2019, 16h, Auditorium

Crime et littérature en Amérique Latine par Néstor Ponce

En Amérique hispanique, la littérature policière apparaît dès le XIXe siècle, bien avant d'apparaître en Espagne. Dès les années 1920, des auteurs proposent des textes novateurs et, dans les années 1960, un nouveau genre émerge : le récit noir. Néstor Ponce, chercheur en littérature de l'Université de Rennes, et lui-même auteur, revient sur l'histoire du noir en Amérique latine.

Une conférence qui vous invite à découvrir la collection « Crimen y literatura » de l'Espace América.

 

Club de lectores

Vendredi 11 octobre 2019, 10h30, Espace América

Escribir la dictadura

Une fois par mois, un club de lecture en espagnol pour découvrir la littérature latino-américaine. Un thème et la bibliographie qui l'accompagne sont à votre disposition à l'Espace América.

 

Rencontre littéraire

Vendredi 11 octobre 2019, 10h30, Espace América

Diego Trelles Paz

Du 9 au 19 octobre 2019, se déroule, dans toute la France, la 18e édition du festival de littérature d'Amérique latine, les Belles latinas. L'invité de la médiathèque de Biarritz sera le Péruvien Diego Trelles Paz. Critique littéraire, cinématographique et musical, scénariste, écrivain et universitaire, il s'est fait connaître en France en 2015 avec son roman intitulé Bioy, premier volume d’une trilogie dont la deuxième partie nous arrive sous le titreLa procession infinie aux éditions Buchet-Chastel.

Notes Latines : Mascaro, le chasseur des Amériques de Haroldo Conti

Titre original : Mascaro, el cazador americano

Traducion d'Annie Morvan

(Éditions Albin Michel, 1982)

 

Voici le dernier roman écrit par l'écrivain argentin Haroldo Conti né en 1925 à Chacabuco et disparu en 1976 par la dictature. Ce livre important est ici publié avec une préface de Gabriel Gacia Marquez qui revient sur les derniers jours de l'écrivain à Buenos Aires et dénonce sa disparition. Le roman où des vagabonds ouvrent les portes de la joie malgré la laideur et la violence du monde qui les entoure est un chant poétique à la liberté et à l'imagination.

"Les musiciens avaient soufflé et gratté jusqu'à ce qu'ils s'endorment ; seul le harpiste aveugle, qui ne vit pas venir la nuit, continua de jouer et ne cessa qu'à épuisement de ses doigts. Au petit matin, il s'arrêta et le silence les enveloppa tous. La harpe resta au milieu du salon. C'était une belle harpe, avec un chevillier sculpté comme un autel et un manche couronné d'un ange se tenant sur la pointe d'un pied, prêt à suater à terre. L'ange était petit mais bien fait. Peau humaine, yeux de verre, ailes d'oisillon. Il flottait dans l'air, gracile. Sans son instrument, le harpiste n'était qu'une moitié d'homme. L'homme tout entier, c'était la harpe, l'ange et l'aveugle qui, lorsqu'il jouait, bougeait avec grâce, voyait les choses de l'âme sans la contrainte de la chair, pinçait les cordes d'un bout à l'autre avec assurance, dirigeait. Une vie qui ne pesait pas lourd."

Notes Latines : « Chronique de San Gabriel » de Julio Ramón Ribeyro

Titre original : Crónica de San Gabriel

Traduction de Clotilde Bernadi Pradal

(Gallimard. Collection La Croix du Sud, 1969)

 

Une très belle traduction pour lire un des représentants majeurs de la littérature péruvienne contemporaine : Julio Ramón Ribeyro (1929-1994). Raconté à la première personne par un adolescent, ce récit nous plonge dans la vie d'une hacienda de la zone andine du pays, l'hacienda San Gabriel. Devenu orphelin, le narrateur y trouve la protection d'un oncle mais aussi un espace où pèse encore l'héritage colonial : Indiens pauvres et exploités, tensions raciales, attitude seigneuriale du propriétaire terrien, relations troubles dans un milieu familial clos et isolé...Toute une culture amenée à disparaître avec la modernité mais surtout parce qu'elle s'autodétruit. Roman d'initiation, ce récit est aussi une peinture de l'oligarchie péruvienne.

Notes Latines : « Personnages secondaires » d'Alejandro Zambra

Titre original : Formas de volver a casa

Traduction de Denise Laroutis

(Éditions de l'Olivier, 2012)

 

Dans ce roman, le Chilien Alejandro Zambra présente les menues péripéties de la mémoire individuelle pour raconter une période historique marquante pour le pays et pour sa génération : la dictature de Pinochet. Si la grande histoire reste ici en arrière- plan, ce qui intéresse l'auteur c'est d'interroger sa condition d'enfant dans une époque de violence politique, une époque où les enfants étaient « les personnages secondaires » de l'histoire. Ce roman est un roman intimiste où l'auteur parle aussi de son époque, de son travail d'écrivain, de la mémoire.

Notes Latines : « Sous la pierre mouvante » de Néstor Ponce

Titre original : Tandil, el jadeo

Traduction de Claude Bleton

( Manosque, Le bec en l’air, 2010)

 

Avec pour toile de fond la toute neuve Argentine issue des guerres civiles qui opposèrent unitaires et fédéralistes, Néstor Ponce offre dans ce petit roman un récit historique envoûtant qui nous plonge dans le monde rural de la pampa argentine, un monde fait de pauvreté, de dureté et de superstition.

Depuis que la petite fille du propriétaire terrien est morte, des râles émanent de sa chambre sans discontinuer. Le père, désespéré, demande alors de l'aide à un certain Papa Dieu, un gaucho considéré, dans la région, comme un guide spirituel...Un texte d'une rare beauté illustré par des photographies de Pablo Añeli et quelques images d'archive.

Notes Latines : « Demain sera un autre jour » de Juan Carlos Onetti

Ce recueil rassemble des nouvelles du grand écrivain uruguayen publiées entre 1940 et 1994 : Instantané d'existence (Demain sera un autre jour), conte noir (Le petit cochon), parabole poétique (Le marché)...On y trouve la trace de la dictature qui obligea Onetti à s'exiler en 1975 (Presencia). Un livre pour découvrir un aspect moins connu de l'auteur du cycle romanesque Santa María qui compte parmi les grandes œuvres de la littérature contemporaine latino-américaine.

 

"Cela fait deux ans que j'ai connu et commencé à fréquenter les Andrade. Aujourd'hui je raconte la partie la plus intéressante de leur vie, et ce que j'ignore je l'imagine sans risque de me tromper.

Comme tous les midis, quand Andrade se réveille, Marisol n'était déjà plus au lit. Une douce odeur de sueur atténuée par les crèmes de beauté et l'arôme du café frais qui arrivait de la cuisine imprégnaient la chambre à coucher.

Il but d'un trait le reste de whisky, tiède à présent, que la nuit leur avait laissé et alluma une cigarette. La fumée grimpait en spirales grises de la même couleur que la lumière qui passait entre les persiennes. Tout triste, il pensa que le printemps n'était pas encore arrivé, et personne ne savait pourquoi.

Marisol dirigeait la page consacrée à la vie sociale que publiait son journal, depuis toujours le plus important, sous tous les gouvernements, passés ou à venir, civils ou militaires, féroces petite bible de l’Église et de l'oligarchie."

 

Criminales : "El caso Neruda" de Roberto Ampuero

Roberto Ampuero es un escritor chileno conocido por ser el creador de la serie policiaca cuyo detective se denomina Cayetano Brulé. Cayetano Brulé, personaje observador, es un cubano que vive en Chile y en El caso Neruda, se acuerda de una vieja investigación de la cual no pensaba hablar nunca : Fue cuando el gobierno de Allende, conoció a Neruda y el gran poeta le misionó a México para encontrar una mujer...Roberto Ampuero reconstituye un Neruda verídico y poético convincente y ofrece un relato tanto policíaco como histórico a la vez que un relato de viaje.

 

Cayetano quiso ir al grano.

-¿Cómo puedo ayudarlo, don Pablo?

El poeta guardó silencio con las manos enlazadas sobre su barriga, bañado por la luz metálica que despedía la mañana endureciendo las fachadas de las casas y los contornos de los cerros.

-Necesito encontrar una persona-dijo tras pensar unos instantes con la vista baja-. Y debe buscar alguien discreto. Es algo personal. Me hago cargo de todos tus gastos extras, y te pago, obviamente, lo que me pidas-precisó mirándolo con desasosiego.

-¿Quiere que le busque a alguien?

-Así es.

-¿Quiere contratarme-recordó lo que el poeta le había dicho en su primer encuentro-como detective privado?

-Exactamente.

-Pero yo no soy detective, don Pablo. Todavía no, al menos-agregó con una leve, inútil sonrisa-. Peor: no tengo idea de cómo actúa un detective.

Las manos del poeta cogieron de una mesita unos libros empastados en plástico rojo.

-¿Has leído alguna vez a Georges Simenon?-una mirada zorruna le alisó mejillas y le arrugó la frente-. Es un gran escritor belga de novelas policiacas.

-No, nunca, don Pablo-sintió verguenza de su escasa cultura literaria; se disculpó como si esa ignorancia pudiera ofender a su anfitrión-. Lo siento. Solo conozco novelas de Agatha Christie y de Raymond Chandler y, claro, a Sherlock Holmes...

-Es hora de que leas al belga, entonces-continuó el otro, avasallador-. Porque si la poesía te transporta al cielo, la novela poliaca te introduce en la vida tal como es, te ensucia las manos y tizna el rostro como el carbón al fogonero de los trenes del sur.

 

Roberto Ampuero

Fundación Pablo Neruda

 

 

DOC LATINO

Les sessions de DOC LATINO prennent le relais des CINE DU JEUDI de juin à août 2019. Voici le programme!

 

Terre humaine de Françoise Chayé (V.F., 52 min.)

Aventure éditoriale hors du commun, par sa diversité, sa démarche humaniste et une exigence tant scientifique que littéraire, l'histoire de la collection Terre humaine, chez Plon, se confond avec le parcours de son fondateur et animateur, Jean Malaurie.

Jeudi 6 juin 2019, 15h30, Auditorium

 

Gabriel GarcíaMárquez, l'écriture sorcière d'Yves Billon et Mauricio Mártinez-Cavard (V.O.S.T., 52 min.)

À l'occasion d'un entretien dans sa maison de Carthagène avec le grand écrivain colombien, ce documentaire offre un pont entre la réalité d'un continent faite de contes et de sortilèges et la vie d'un homme qui en est son plus fidèle chroniqueur.

Jeudi 13 juin 2019, 15h30, Auditorium

 

Les branleurs de La Havane de Cécile Patingre ( V.F., 52 min.)

Une singulière épidémie étreint Cuba au cœur des salles obscures où sévit une armée d’exhibitionnistes. Si bien qu’aucune cubaine ne se risque à aller seule au cinéma. Comment faire face ? Pourquoi un tel phénomène ? Ouvreuses, caissières ou spectatrices, chacune s’organise et tente de répondre.

Jeudi 20 juin 2019, 15h30, Auditorium

 

L'Exilé de Marcelo Novais Teles (V.O.S.T., 1h 30min.)

Marcelo Novais Teles quitte le Brésil au début des années 1980 pour s’installer à Paris, laissant derrière lui ses douze frères, une petite fille et un pays soumis à la dictature. Passionné de théâtre et de cinéma, il se lie d’amitié avec le jeune Mathieu Amalric dont il deviendra le scénariste. Ce film retrace sa vie d’exilé à partir de vidéos-souvenirs et de fictions tournées au fil des années.

Jeudi 27 juin 2019, 15h30, Auditorium

 

Cuba l'espoir est un métier de Sonia Paramo (V.F.,  52 minutes)

Emblèmes de l'ouverture économique lancée par le gouvernement cubain, des petits métiers ont été ouverts à l'entrepreneuriat privé. Parmi ceux-ci, la restauration. Jorge Perugorria, l'acteur le plus célèbre de Cuba depuis le succès du film Fresa y Chocolate, est notre guide pour découvrir ce qui se cuisine aujourd'hui à Cuba...

Jeudi 4 juillet 2019, 15h30, Auditorium

 

L'étreinte du fleuvede Nicolas Rincon Gille (V.O.S.T, 1h13 min.)

Au bord de la Magdalena, fleuve puissant et calme de Colombie, s'écoule la vie des Indiens, rude, harmonieuse et imprégnée de croyances ancestrales, telle celle du Mohan, génie des eaux qui détruit ou remplit les filets des pêcheurs. Dans cet univers aquatique surgit brusquement la barbarie. Les pêcheurs mêlent à leurs récits fabuleux la chronique impitoyable des exécutions sommaires qui ont eu lieu près du fleuve.

Ce film sera précédé d'un court-métrage qui traite, lui aussi, de la violence du conflit armé qui ravage la Colombie depuis les années 1960 : La Impresion de una guerra deCamilo Restrepo.

Jeudi 11 juillet 2019, 15h30, Auditorium

 

Au nom de Bolivar d'Agnès Denis et Paco Peña (V.O.S.T., 58 min.)

Pour certains, la révolution bolivarienne est un espoir, pour d'autre, elle est un chemin vers l'abîme. A l'heure où le Venezuela fait l'actualité, voici un documentaire, tourné à la fin de la grève patronale de décembre 2002-janvier 2003, qui montre comment le président Chávez qui s'appuie sur le mouvement populaire doit faire face à des tentatives de déstabilisation...un petit retour en arrière qui revient sur les sources du conflit actuel.

Jeudi 18 juillet 2019, 15h30, Auditorium

 

Filmer obstinément : rencontre avec Patricio Guzmánde Boris Nicot (V.F., 1h38min.)

Portrait d'un homme hanté par l'histoire de son pays qui a choisi de lutter contre l'oubli avec les armes du documentaire. Nous replongeons dans la filmographie de ce grand monsieur du cinéma chilien, une filmographie indissociable du coup d’État de 1973 qui mit fin à l'utopie et plongea le pays dans la répression.

Jeudi 25 juillet 2019, 15h30, Auditorium

 

Ça tourne à Villapaz de Maria Isabel Ospina (V.O.S.T., 53 min.)

A Villapaz, en Colombie, Victor González a décidé coûte que coûte de faire du cinéma. Sans argent et armé de sa seule détermination, il réalise avec les moyens du bord des films de divertissement qui sont autant de chroniques du village et de sa population.

Jeudi 1er août 2019, 15h30, Auditorium

 

Raoul Ruiz, contre l'ignorance fiction !d'Alejandra Rojo (1h 03min.)

Le cinéaste Raoul Ruiz (1941-2011) est une des figures majeures du cinéma chilien. Ce documentaire, à partir de la parole de ses collaborateurs et de ses amis et d'images d'archives, nous emmène à sa rencontre.

Jeudi 8 août 2019, 15h30, Auditorium

 

Le cinéma du bout du monde de Joël Fargues (V.F., 52 min.)

Inspiré du livre de Luis Sepúlveda, Dernières Nouvelles du Sud, ce documentaire raconte la naissance du cinéma latino-américain à Punta Arenas, dans la Terre de Feu.

Jeudi 22 août 2019, 15h30, Auditorium

 

Mémoire cubaine d'Alice de Andrade (V.OS.T., 1h 08min.)

En 1960, les révolutionnaires cubains ont créé, le service d'actualités cinématographiques. Tournées et montées dans la semaine, les actualités étaient projetées dans les salles de cinéma. Les archives de cette épopée cinématographique sont désormais classées par l'Unesco au patrimoine mondial.

Jeudi 29 août 2019, 15h30, Auditorium